dimanche 10 janvier 2010

Nicolas Rey n'est pas si vide...


Allez j'avoue, je n'ai pas acheté le dernier Nicolas Rey pour de bonnes raisons. J'aurais pu adorer le personnage (ce n'est pas le cas), être fan de ses chroniques dans VSD ou sur France-Inter (même pas). Non, je me suis achetée Un léger passage à vide par curiosité malsaine, un peu comme, lorsqu'on achetait Voici il y a dix ans (car maintenant plus personne n'a honte d'acheter Voici, Closer à la rigueur...). Parce que je savais que dans ce "roman" largement autobiographique, Nicolas Rey raconterait sa vie, son nouveau statut de père, l'alcool, la drogue, sa cure... Et je me suis fait prendre à mon propre piège. Evidemment, il y raconte sa vie. Evidemment, sa life est très people.. Mais contrairement aux people qui racontent leur vie, Nicolas Rey est un écrivain. Ses phrases sont poétiques, ses chapitres mélancoliques et il se dégage de l'ensemble une profonde tendresse pour l'auteur. Qui peut résister à : "Papa, viens à la maison je te dis, Maman a fait des madeleines. ?" Bref, même si ce livre est loin d'être parfait. Le récit ne s'achève pas vraiment, la structure se limite à une suite de billets chronologiques... je ne regarderai plus Nicolas Rey de la même manière.

Un léger passage à vide de Nicoals Rey (Au Diable Vauvert)

1 commentaires:

  1. Je l'ai vu chez Ruquier hier soir, et j'avoue qu'il m'a donné envie.

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